Pour réduire la vulnérabilité de l’économie francilienne, des entreprises au risque inondation, il conviendra de sensibiliser et prévenir tous les acteurs économiques que sont les entreprises, les assurances, les opérateurs (énergie, transports et télécoms) et les élus.
56 700 établissements (9,5% du total) et 630 000 emplois (11,5% du total) sont potentiellement exposés aux inondations. Et Paris, avec près de 29 000 établissements et 288 000 emplois est la zone la plus exposée. Le département du Val de Marne est lui aussi fortement impacté.
Les immeubles de bureaux (17% du total) totalisant plus de 5 millions de m2 pourraient être touchés. Ils accueillent entre 250 000 et 280 000 salariés.
Les impacts pour la vie économique sont nombreux : endommagement ou paralysie de l’outil de production, inaccessibilité de l’entreprise, interruption d’approvisionnement....
En terme de coût pour les assurances, il s’agira de répertorier les dommages dus aux inondations (variables selon la hauteur et la durée de submersion par exemple) et rajouter les pertes d’exploitation, les dommages indirects...
La dépendance énergétique est la 1ere source de vulnérabilité, puis celle aux systèmes de communication et enfin celle aux transports.
En matière de prévention du risque, le Plan secours spécialisé inondation (PSSI) mis en place par la préfecture de police responsabilise chaque entreprise qui devra protéger son patrimoine.
Pour lire la noet rapide de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanime de février, cliquer ici